Notes sur l'album :

De la romance à l'épique, la violoncelliste Ophélie Gaillard invite à un voyage imaginaire, teinté d'héroïsme et de délicatesse, dans les mondes sonores de Richard Strauss, compositeur postromantique par excellence. Coeur vibrant du disque, le poème symphonique Don Quixote transforme les instruments en personnages, acteurs des aventures du héros espagnol de Cervantès. Ainsi, Don Quichotte, incarné par le violoncelle, dialogue avec Sancho Panza (l'alto) ou Dulcinée (le violon) dans une luxuriante fresque orchestrale, tendre et sensuelle, pleine d'humour, où se déploie tout le génie mélodique du compositeur allemand. L'expressivité délicieuse de Strauss brille jusque dans les pièces les plus intimes qui complètent ce programme. Le lyrisme solaire d'Ophélie Gaillard s'y accorde avec le piano dans la Romance et la Sonate en fa majeur, ou avec la voix dans les élans suaves de Morgen.

 Article(s) de presse dans :

Diapason nº 668 p.111 du 03/05/2018, noté 5/6
Classica nº 204 p.111 du 25/07/2018, noté 2/5